Délirium !

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Délirium !

Message par Zlowa le Dim 12 Aoû 2012 - 14:27

Bonjour !
Aujourd'hui, je ponds un petit texte qui raconte un de mes rêves Very Happy
"Ouhlà, qu'est-ce que ça va être..." hu
Le titre est "Délirium" parce que je m'autorise quelques délires "enfin, 'quelques'...HUM ! Devrais-je avouer qu'il y en a tous les trois mots " commentaires tout le long du texte ( j'espère que ça ne sera pas trop lourd Embarassed )
L'idée de départ (qui se trouve dans l'introduction=1er paragraphe) vient de l'élucubration d'un de mes camarades de classe "eh oui quelle déviance lorsque que l'on doit travailler sur les structures arborescentes... Very Happy "

Voilà ! Bonne lecture, et dernière petite précision : le texte fait 4 pages de traitement de texte ^^


Dans un petit vallon, entouré de collines (où moussent des rayons… non quand même pas…) vivait une famille de paysans. Le couple s’était marié très tôt et, à quinze ans, ils avaient déjà eu 5 enfants.
(Cherchez pas l’erreur... Pour réclamer des comptes, ce n’est pas à moi ! Je passerais également sous silence leurs noms pour préserver leur identité… Ce qui est sans doute préférable mais si vous avez bonne mémoire et savez replacer le contexte vous vous en souviendrai sûrement.)

Bref, comme je l’annonçais précédemment, ils étaient parents de cinq enfants ou plutôt trois, à l’époque qui nous intéresse, puisque les deux autres étaient morts nés (bah oui, cela arrivait souvent à cette époque).
Donc, l’aîné était un beau jeune homme de dix-sept ans (humh… il y a un petit problème générationnel, ils étaient peut être installés sur une faille temporelle, qui sais ? ) qui avait un souci d’ego (surdimensionné). C’était un coureur de jupons invétéré (déjà !) bien que loin de tout, il n’avait pas grand chose (ou grand monde) à se mettre sous la dent.
Le plus jeune était de santé fragile et n’a qu’un rôle secondaire donc, il n’a pas besoin d’une longue présentation (ah ben trop tard, c’est fait).
Mais le cadet, était lui, bien plus intéressant, il était né une nuit où les crapauds chantaient à la lune. Il était tout maigre et son corps constellé de tâches de naissance. Comparé à son frère, il n’était pas beau et sa colonne vertébrale était tordue, ce qui rapetissait encore plus sa taille. Ce qui forçait l’admiration, c’était ses grands yeux jaunes, qu’il tenait du grand oncle de la belle-sœur du cousin au mari (donnée non vérifiable, hélas… ).
Mais souvent, la mémé voisine, un morceau de vieille chair rachitique, qui avait une haleine à terrasser les mouches ou tout insecte volant à quinze lieues à la ronde, disait ou crachoter plutôt :
« - Ché ch’t’y pas un môm’ au Malin, cha, par la virchinité de la Chainte Mère, moi, ch’m’en mets la main à couper ! »
Et tout ça avec quelques projections de vieux bouts de molaires cariées en prime.
(Ché ch’t’y pas ragoûtant cha ! Bon, promis, j’arrête avec ch’t’accent… )
Et donc, le gamin grandit avec cette idée dans la tête, ou alors, le Malin (et la vieille avec ses chicots avait raison ) avait pris possession de lui dès sa naissance.
C’est vrai qu’il n’était pas tout à fait sain ce gosse, à trois ans il ouvrait déjà les grenouilles pour leur sortir les organes (il avait essayé avec les crapauds mais l’expérience ne s’étant pas révélée agréable, puisque le batracien lui avait uriner à la figure et donc, tout ce qui s’ensuit). Ensuite, à cinq ans, il passait des heures à lécher les dalles où l’on avait égorger le mouton et le cul des chiens. Puis, il mordait les mamelles des chèvres et pleurait furieusement quand elles lui donnaient des coups de cornes.
(Bon ça, c’est à peu près normal mais bon, vous avez sûrement compris le genre je ne vais pas vous raconter toutes les anecdotes de son enfance, sinon, ça en remplirait plus d’une page et finirait sans doute par vous ennuyer mais sachez que l’horreur allait crescendo.)
Et bien sûr, pour finir, il se carapata de la maison à dix ans. (Fils indigne, va !). Mais ça c’était avant que le père et l’aîné partent de la maison.
(Ah ? je ne vous l’ai pas conté ?) Bon alors je vais le faire tout de suite :

Un sergent recruteur était arrivé au village avec ses sbires habituels ( Vous ne les connaissez pas ? Mais si ! Vous savez bien, c’est la grande armoire à glace borgne et grognarde et le petit vicieux dont tu ne te méfies pas et quand, lorsque que tu es sous l’emprise d’un tonneau de blonde t’engage ni vu ni connu !) Au final, il s’était fait avoir (grâce au tonneau de bière évoqué précédemment) et avait été engagé.
Il était donc parti du foyer familial du jour au lendemain (sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit… Bon j’essaie de refreiner mes élans pouëtiques, juré !) pour rejoindre l’armée.

Donc le père est vachement furax et pourtant un mois plus tard c'est lui qui part (ah j'vous dis, aucun respect pour la gent féminine, pfff, et le petit dernier ? Qui va l'élever, hein ?) Et pourquoi ? Pour suivre un freluquet d'enchanteur frippé comme une gonzesse !! Plus sérieusement, il s'agissait du truc habituel quoi, sauver le monde, rétablir la paix dans l'Empire, bref que des travaux bien barbants... Et donc c’était à ce cher monsieur qu’incombait la tâche d’emmener loin de sa femme le mari pour le former,ou je ne sais quelles inepties qu'il m'a servi le bougre !! Euh... Hum... enfin qu'il lui a servi.

Puis, un mois, deux mois, trois mois passent. Au bout d'un an, toujours aucunes nouvelles (Rhahh, c'est t'y pas ingrat, ça !!) Et la vieille carne édentée, qui revient pas tous les jours consoler la "pauvre veuve éplorée" (ce sont ces mots, hein, enfin... un peu retranscrits en bon français... les bouts de molaires en moins...)
"- Ah, mon p’tit, y faut pas t'en faire pour chi peu ! Ch'est qu'un godelureau mal dégrochi, y en a plein t'ch'ais des hommes, tiens ch'y penche, mon neveu, y vient de perdre cha femme..."
(Ah bah oui, à cette époque, les jeunes femmes, on essayait de les caser le plus vite possible... Mais bon vu la tête du neveu, là, pour le coup, il valait mieux partir en courant...)
Et puis, finalement, le dernier enfant mourut de la petite vérole (voyez, il était pas important...)
Donc, libérée des ses devoirs de mère, prenant son courage (et ses jupes) à deux mains, la femme quitte le vallon, et s'en va sur les routes retrouver son mari.
Faut pas croire qu’elle remplissait sa bonne tâche d’épouse, ça non, c'était plutôt pour le ramener en le traînant sur une bonne partie du chemin... Ou sur la totalité... Faut voir...

Seulement, lorsque, traversant une ville dont la population était un peu plus importante que trois poules, deux moutons et cinq habitants, elle apprit que son cadet faisait encore des siennes… Oh pas grand chose… Il était juste devenu le Seigneur des Ténèbres, l’Empereur des Ombres etc… Il était à la tête d’une secte d’adorateurs un peu fumeux (dans les deux sens du terme), avait détrôner le précèdent dirigeant, s’était retrancher dans le Palais Impérial et l’avait rebaptisé la Forteresse noire ( et surveillait tout le continent du haut d’une tour avec un grand œil de feu qui tourne sur 360°… là, je m’égare un peu). Il avait fait grimper le taux de criminalité à des sommets jamais atteints, mangeait des trucs pas sains (des sandwichs ronds avec deux stecks de la salade, de la tomate et une sauce bien grasse… grrr.. sales Amerloques…), fricotait avec des hommes politiques… Bref, c’était devenu un grand méchant.
Là, furibonde, (Mais, c’est pas une éducation ça !!) elle se jura d’aller lui flanquer la plus belle fessée de toute sa vie. Hélas, c’est qu’il était dégourdi le petiot !! S’étant entouré d’espions et de gardes aussi puants qu’efficaces, le Seigneur des Ténèbres était inatteignable !! Même par sa mère. (C’est s’t’y pas une honte, ça !! )
Mais, pleine de ressources, elle s’engagea corps et âme dans la lutte contre le Mal. Comme, après cinq grossesses, (à quinze ans en plus !!), elle avait pris quelques kilos et beaucoup de cuisses, elle résolut de (s’inscrire à un cours de gym… ) s’introduire dans la GTFA (Guilde Très Fermée des Assassins), pour (perdre du poids…) retrouver un maximum de ses capacités et devenir aussi efficace que habile. (Hum, on fait avec les moyens du bord !)
Donc, avec plusieurs années (trois exactement…) de dur labeur à forger cette âme noble et courageuse au plus vil des métiers (tu parles, tuer des gens c’est si simple…) elle devint, avec toute la pugnacité d’une mère en rogne (eh oui, elle n’avait pas dévier de son objectif ! ) et grâce à l’enseignement de ses Maîtres (Pfff… tous des sadiques !! ) la plus efficace et habile des Assassins de l’Empire (et elle avait retrouvé une taille de guêpe…et oui, sinon, pour la suite ça fait tout d’un coup moins sexy : une grosse matrone en bikini avec un fouet à la main et qui cours sur les toits avec les poignées d’amour qui tremblotent, non ?)
Entre temps, le mari, avec l’enseignement de l’enchanteur au chapeau pointu était devenu un magicien acceptable au charisme extraordinaire (non là, je le fais mousser un peu) et avait pris la tête d’une armée, composée de cœurs loyaux et vaillants qui avait pour but de renverser l’Empereur des Ombres (comme quoi !).
En bref, comme dans toute histoire d’aventure, ils traversent monts et vaux, mers et océans, sans faillir une seule fois (sauf quelques uns qui se sont égarés entre les jambes d’une pucelle mais ça on ne le dit pas, on préfère les dire avalés ou déchiquetés par quelques monstres abjects et répugnants…).
De magicien acceptable, le mari devient aussi puissant que le Mage Maléfique (son fils…) avec l’aide d’alliés aussi sympathiques que manipulateurs (eh oui, toujours la politique) et défie son adversaire au cœur de la Forteresse Noire lors d’un ultime et dévastateur combat
(Heureusement qu’il était ultime, leur combat, sinon ils auraient rasé la ville…)
Mais Oh ! Surprise ! Alors que le Mage Noir s’apprêtait à l’achever (au mari… hein !) surgie de derrière une tenture, (Dis donc, elle devait bien le laisser se faire casser la gueule pour toutes les fois où il l’avait trompée pendant son périple !) sa femme (avec son fouet et son bikini, la course sur les toits avait précédé son arrivée à la forteresse, bien entendu…) maîtrisa sans problème (elle avait une diversion… disons… conjugale…) son fils maléfique et le ficela bien fort.
Ensuite avec toute la civilité dont le mari était capable (heureusement qu’il avait appris les bonnes manières sinon ça n’aurait rien donné…) il salua sa femme avec tout le respect que l’on doit à une salvatrice étrangère. Cela lui déplut grandement (C’est qu’elle était susceptible la petite dame…) et son mari se reçut le plus gros soufflet de sa vie (Bam dans ta gueule !! Ouf, je crois que je m’échauffe un peu trop…).
Après avoir fait les présentations, ils décidèrent en tout bien tout honneur de trucider le Seigneur des Ténèbres, qui bavait dans un coin, pour des raisons politiques (et sanitaires… mais nan, je ne suis pas aussi cynique que vous le pensez… Si ?). Et bien entendu, sans révéler à personne que c’était leur fils ni qu’ils étaient époux.
(Evidement, vous pensez bien que l’on ne construit pas un royaume sur un infanticide…)


En bref, ils reconstruisirent le royaume (et en firent un pays où les papillons bleus et les lapins roses gambadaient joyeusement dans la campagne faite de chamallows et de sucre candy… Madre de Dios !!! Quel blasphème !) , se (re)marièrent, n’eurent pas d’enfants (ah oui ! ça suffit les mioches, hein !!) et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours…



Au fait, l’aîné s’était fait trucider par une bande de trolls en rut mais ça personne n’en su jamais rien…





Fin !



Chut, je me tais à présent...


Edit : J'ai corrigé les quelques fautes qui me sont apparues Razz


Dernière édition par Zlowa le Lun 20 Aoû 2012 - 13:02, édité 3 fois
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Re: Délirium !

Message par Lydia le Dim 12 Aoû 2012 - 15:09

Coucou Zlowa !
C'est très drôle et pas prise de tête... Je me suis bien amusée à lire cette histoire complètement décousue et délirante !
C'est plein de fautes mais ché pas grave....
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Re: Délirium !

Message par Zlowa le Dim 12 Aoû 2012 - 15:48

Merci Smile J'avais peur que les remarques incessantes fatiguent le lecteur !
Embarassed Youps ! Des fautes !! Je vais corriger ça !
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Re: Délirium !

Message par euka le Dim 12 Aoû 2012 - 21:22

J'ai bien rigolé aussi, il y a de super idées bien délirantes.
ce qui pourrait fatiguer un peu le lecteur, ce sont les répétitions de: donc, bon, ah/beh/bah oui ... qui n'ont pas toujours raison d'être.
Tu peux continuer à faire ce genre de rêve Laughing plusun
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Re: Délirium !

Message par Zlowa le Lun 20 Aoû 2012 - 12:05

Merci, euka !

J'ai rectifié les donc/bah/beh/oui... ^^
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Re: Délirium !

Message par euka le Lun 20 Aoû 2012 - 12:55

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